Manifestation à Ajaccio, le 13 juillet. PASCAL POSCHARD-CASABIANCA/AFP
Cette année, l’afflux de tels navires provoque des protestations associatives et politiques.
Bastia
Manifestations, blocages de navires, pétitions : les croisières ne font plus l’unanimité en Corse. Pourtant, l’île connaît une année record de fréquentation. Selon les données des chambres de commerce et d’industrie (CCI), 437 escales de navires de croisière sont prévues dans les principaux ports.
Ajaccio est en première ligne avec 227 escales prévues. Il faut remonter à 2016 (212 débarquements intermédiaires) pour retrouver les traces d’un tel afflux. A l’époque, la CCI avait estimé les retombées d’Ajaccio pour le pays à 26 millions d’euros. Près de 600 000 croisiéristes devraient rejoindre le plus grand port de Corse du Sud d’ici le 20 novembre. Une belle image pour les marketeurs et les acteurs du tourisme. Mais cela irrite surtout une partie de la population de l’île, représentée localement par des associations de protection de l’environnement et des nationalistes élus à l’Assemblée de Corse.
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