Quatre jours après contre le Centre hospitalier Sud Francilien (CHSF) de Corbeil-Essonnes, une nouvelle cyberattaque a visé l’Ehpad de Beuzeville (Eure), ce mercredi, a indiqué le groupe hospitalier du Havre, hôpital auxiliaire de l’établissement. , qui garantit que les soins aux patients ne sont “pas affectés”.
Cette attaque, menée “à l’aide de cryptomonnaies”, a conduit à un “système d’information inaccessible” et “des données sensibles ont été cryptées”, a précisé le service communication de l’hôpital du Havre.
Un “plan blanc” est déclenché.
Le réseau informatique des autres établissements du groupe hospitalier a été isolé et le processus de normalisation est en cours, selon l’hôpital. La direction, qui n’a pas reçu de “demande formelle de rançon”, a annoncé qu’elle ferait appel. Le logiciel Cryptolocker, apparu en 2013, crypte les données sur des serveurs ciblés et demande une rançon, généralement payée en crypto-monnaies comme le Bitcoin, pour casser le cryptage.
Un “plan blanc” a été activé et un centre de crise de 14 personnes a été activé, selon un communiqué de la direction de l’hôpital. “La prise en charge des patients n’est pas affectée”, souligne-t-il.
Demande de remboursement pour Centre Hospitalier Sud Francilien
Dans cet Ehpad, où travaillent 55 agents pour 60 résidents, « l’incident reste relativement isolé, avec dix postes informatiques et un serveur touchés. Des procédures dégradées ont été mises en place, mais cela n’a pas le même effet que dans un hôpital”, a calculé le service de communication.
L’attaque informatique du Centre hospitalier Sud Francilien (CHSF) de Corbay-Essonne, au sud-est de Paris, dans la nuit de samedi à dimanche a gravement perturbé ses services. Une demande de rançon de 10 millions de dollars, rédigée en anglais, a été exigée par le(s) pirate(s).
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