Proposée par un proche de Cédric Jubillar en vue d’une hypothétique sortie de prison sous surveillance électronique, la résidence a été visitée par les Services pénitentiaires d’insertion et de probation (Spip) au mois d’août. Un avis négatif a été rendu en raison de la présence de gravats dans cette résidence située en Ariège. Or, dans la vidéo que nous publions, la coque en question ne représente aucun débris.
Les avocats de Cédric Jublar, Mes Martin, Alari et Frank, dénoncent la “réalité tronquée” et mettent en cause la “malhonnêteté de Spip” (Service pénitentiaire d’insertion et de probation), qui selon eux n’a pas photographié le bon appartement avant de donner un avis négatif pour le placement de Cédric Jubillar sous surveillance électronique.
Ce dernier souhaite toujours sa libération, quinze mois après avoir été placé en garde à vue dans l’enquête sur le meurtre, à Cagnac-les-Mines, en décembre 2020, de son épouse Delphine Jubilard, dont le corps n’a pu être retrouvé.
Dans cette vidéo que nous avons reçue, ce studio de 25 mètres carrés situé en Ariège ne contient aucun gravat, contrairement aux images fournies par les agents du Service pénitentiaire d’insertion et de probation…
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