J’ai pris connaissance de la plainte déposée par le syndic de l’Ordre professionnel des sexologues du Québec contre moi, ce qui est évidemment choquant, considérant qu’il s’agit de la première plainte de quelque nature que ce soit contre moi en 30 ans de carrière. J’ai compris jeudi 14 avril la nature des plaintes qui m’étaient adressées, et j’attends maintenant le détail de ces plaintes, que je prendrai en priorité et au sérieux.
Par respect pour le processus disciplinaire en cours, auquel Duo Productions et moi avons pleinement coopéré depuis près de 2 ans, et comme les preuves n’ont pas encore été publiées, je ne commenterai pas son contenu.
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Cependant, je tiens à préciser qu’à plusieurs reprises depuis 2016, bien des années avant la diffusion de la première saison de l’émission Si on s’aim, j’ai contacté l’Ordre pour lui présenter le projet télévisuel auquel je comptais participer en tant qu’expert en soutien aux relations et sexologue, profession que j’ai pratiquée après l’obtention d’un baccalauréat en sexologie en 1992 de l’Université du Québec à Montréal.
J’ai décidé d’entreprendre des démarches auprès de l’Ordre pour respecter mes obligations déontologiques, étant donné que ce projet était tout à fait nouveau et novateur.
Bien que l’issue de cette plainte ne puisse être connue à ce stade et que je poursuive le traitement de cette plainte, j’ai choisi de me retirer de l’Ordre professionnel des sexologues du Québec. Cette action me semble la seule solution possible qui me permettra de remplir mes engagements en toute sérénité envers les participants à la 4e saison de Si on s’aimait et envers Duo Productions, tout en résolvant la situation avec l’Ordre.
Selon le résultat de l’appel, je déciderai de maintenir mon adhésion à l’Ordre, un organisme que je considère important et essentiel pour la protection du public. Mon appartenance directe à l’Ordre ne me semble pas nécessaire pour mener à bien mes activités au sein du Si on s’aime ni dans l’accompagnement que j’offre à ma clientèle.
En effet, mon expérience en sexologie est secondaire dans le cadre du programme : mon approche des 5 dualités a un impact positif significatif sur le concept du programme, mais aussi et surtout sur la population québécoise, notamment dans l’étude de soi-même. connaissance.
À l’époque où nous vivons, ma mission est d’aider le plus de personnes possible à se développer individuellement et dans des relations plus importantes que jamais, et je ne peux m’empêcher de tirer un trait sur le partage de ces outils qui font une réelle différence. sur une grande Scale.
Je suis extrêmement reconnaissant du soutien de mes clients, téléspectateurs, lecteurs et anciens participants et du soutien indéfectible de Duo Productions, TVA et Québecor Contenu dans cette situation.
Si les participants ont estimé qu’ils n’étaient pas suffisamment accompagnés et soutenus lors de leur passage à l’émission, malgré l’aide et les mesures prises, sachez que cela m’inquiète beaucoup.
Louise Sigwin, sexologue de l’émission Si on s’aime
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