France

les infirmières ont le droit de vacciner les adultes sans ordonnance à partir de dimanche

Une infirmière a vacciné un enfant contre le Covid-19 le 2 février 2002 à Bastia en Corse. PASCAL POSHARD-CASABIAN / AFP

Trois mois après un avis positif de la Haute autorité de santé (HAS), le gouvernement a réaffirmé l’extension des “compétences vaccinales” aux infirmiers, pharmaciens et sages-femmes éprouvées lors de l’épidémie de Covid-19. Désormais, ils pourront se faire vacciner plus largement, à partir du dimanche 24 avril, selon des textes publiés samedi 23 avril au Journal officiel.

Cette décision est particulièrement bénéfique pour les infirmiers qui sont déjà « qualifiés pour prescrire sans ordonnance » des vaccins contre une quinzaine de maladies : grippe, rage, diphtérie, tétanos, poliomyélite, coqueluche, papillomavirus humain, pneumocoques, hépatites (A et B), méningocoques (A). , B, C, Y et W). Les soignants pourront faire ces injections à toutes les personnes “âgées de 16 ans et plus pour qui ces vaccinations sont recommandées”.

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“Un meilleur accès à la prévention”

« C’est un premier pas vers plus d’autonomie pour la profession et une garantie pour nos concitoyens d’un meilleur accès à la prévention », a déclaré Patrick Chambordon, président de l’Ordre des infirmiers et infirmières.

Les pharmaciens sont également “autorisés à administrer” la même liste de vaccins à la même population âgée de 16 ans et plus, mais toujours avec une ordonnance. “Afin de pouvoir les prescrire, nous attendons un avis de l’Agence du médicament”, a déclaré le ministre de la Santé Olivier Véran, récemment confisqué par Philippe Besset, président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France (FSPF), principal syndicat du syndicat. .

Ce feu vert est espéré d’ici l’automne, car on sait que les pharmaciens ont récemment convenu d’honoraires de 7,50 à 9,60 euros pour le vaccin injecté, qui seront remboursés par la sécurité sociale à partir d’octobre.

De plus, la gamme de vaccins que les sages-femmes peuvent “prescrire et administrer” aux femmes enceintes, aux nouveau-nés et aux “personnes qui vivent régulièrement dans leur environnement” est adaptée aux mêmes pathologies.

Le monde avec l’AFP