France

L’accusation contre le policier “inadmissible” pour l’alliance de l’Alliance

Vent de colère contre l’Alliance. Le syndicat de la police, classé à droite, a jugé mercredi que la décision des enquêteurs d’inculper le “meurtre volontaire” d’un policier qui a tué deux hommes qui s’apprêtaient à imposer le contrôle lundi au Pont Neuf, à Paris, était “irrecevable”. .

“A ce stade de notre information, l’Alliance ne peut accepter que notre collègue soit victime de la justice, qui continue d’être l’ombre d’elle-même”, écrit le syndicat dans un tract, condamnant une décision de contestation de notre institution et de notre police. officiers. »

Réunion planifiée

L’Alliance, l’un des principaux syndicats de policiers parmi les Casques bleus, a créé la polémique en mai 2021, affirmant par la voix de son secrétaire général Fabien Vanchemelrik lors d’un rassemblement devant l’Assemblée nationale : « Le problème de la police, c’est la justice. “

Se déclarant “légitime défense et présomption de légitime défense”, une mesure défendue par Marine Le Pen lors de sa campagne présidentielle mais rejetée par le président réélu Emmanuel Macron, l’organisation a appelé à un rassemblement lundi à 12 heures. Fontaine Saint-Michel, face à la cour de Paris.

Le syndicat rival de l’Alliance, Unit SGP Police, a déclaré qu’il “tenait compte” de la décision du tribunal sans “prendre des positions qui pourraient nuire” à un collègue enquêteur. L’organisation rappelle toutefois sa demande de mise en place “d’un tribunal et de magistrats spécialisés rompus aux difficultés du métier de policier”.

Gratuité sous contrôle judiciaire

Le casque bleu de 24 ans, accusé de “meurtre volontaire” du chauffeur, est également accusé de “violences intentionnelles par personne dépositaire de l’autorité publique ayant entraîné la mort sans intention de la donner”, agissant par le passager avant et “volontaires”. violences aggravées par personne dépositaire de l’autorité publique » à l’encontre du passager arrière.

Le policier a été relâché, sous contrôle judiciaire. Il lui est interdit de quitter le territoire “à quelques exceptions près”, de se présenter à Paris, d’entrer en contact avec le service de police auquel il appartient pendant six mois, de suivre une formation d’agent de communication, de porter des armes et de contacter les victimes . Il a aussi une obligation de soins.