Sur les conseils de son avocat, maître Florian Medico, le prévenu de 20 ans a demandé du temps pour préparer sa défense. L’affaire contre lui a été renvoyée par la loi au 12 septembre.
Le jeune Montpelliérain de 20 ans, qui s’est rendu à la police municipale patrouillant place de la Comédie, ce mercredi 8 juin, vers 17 heures, expliquant être l’auteur du coup de couteau qui a grièvement blessé l’agent de Tam, deux heures plus tard, tôt, au niveau de l’arrêt de bus Les Bouisses, il a comparu ce vendredi après-midi à une audience du tribunal de Montpellier.
Après avoir dû répondre de violences aggravées de trois circonstances, suivies d’une incapacité de travail de huit jours au maximum (en l’occurrence 7 jours ITT), d’un agent habilité à constater les infractions dans le réseau des transports en commun, le prévenu, qui a été menacé pour dix ans de prison, a demandé un sursis pour préparer sa défense, sur les conseils de son avocat, Maître Florian Médico.
Fermé à Villeneuve-les-Magellon
Le tribunal, présidé par Frédéric Almendros, a suivi les réquisitions du procureur, représenté, entre autres, personnellement par le procureur Fabrice Belargent, et a ordonné le placement en détention provisoire du jeune homme en question, qui a reconnu en être l’auteur. ce coup de couteau.
Le fond de l’affaire n’est pas discuté à l’audience. L’affaire est renvoyée au 12 septembre. En attendant, le prévenu sera détenu au Centre d’investigation de Villeneuve-les-Magellon.
Une audience marquée par la présence de Michael Delafos
A titre exceptionnel, présence exclusive à l’audience du tribunal ce vendredi après-midi ! En l’occurrence, celle de Michel Delafos, le maire de Montpellier, venu soutenir la victime, sa famille, mais aussi toute la profession, sous le choc, qui se dit épuisé par les outrages, outrages et attentats qui se multiplient.
“Nous condamnons publiquement cet acte de violence gratuit, qui est extrêmement grave. Je voulais être là avec la mère de la victime et les équipes de Tam. Mais aussi au nom de tous les Montpelliérains, pour exprimer ma condamnation. les plus forts de ce genre de violence, à l’aide de couteaux.
Le premier magistrat de la Ville s’y est même engagé : « Il y a des moments où il faut dire symboliquement de quel côté on est. C’est clair pour moi, je suis extrêmement soucieux que nous puissions nous respecter. les autres. Placé devant. – détention judiciaire, l’auteur de cette agression pourra réfléchir sur son action. Et c’est une bonne chose.”
Et de conclure : « Si je suis là aujourd’hui, c’est pour arrêter ce genre de fait qui devient trop général. C’est assez pour l’instant. Nous devons agir, pas rester silencieux. Où que nous soyons, il faut condamner la violence, faire appel au bon sens, dire que les couteaux n’ont leur place dans les mains de personne, car rien ne se résout par la violence. »
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