France

L’ancien premier ministre a été condamné à un an de prison en appel

L’ancien Premier ministre François Fillon et son épouse se pourvoient en cassation. Il a été condamné lundi à quatre ans de prison, dont un an d’amende de 375 000 euros et dix ans de prison dans l’affaire des faux boulots de son épouse Penelope Fillon.

Penelope Fillon a écopé de deux ans avec sursis et de 375.000 euros d’amende, son ancien adjoint Marc Jullot de trois ans avec sursis – il s’est également pourvu en cassation. Ils ont également été condamnés respectivement à deux et cinq ans de prison.

Le couple Fillon était absent lors de la décision

La cour d’appel de Paris s’est prononcée sur le sort de l’ancien premier ministre et de son épouse, en cas de soupçons d’emplois fictifs qui ont éclaté avant la présidentielle de 2017, alourdi la campagne à l’Elysée du candidat de droite, favori à temps, mais la plupart ont finalement été éliminés au premier tour.

François Fillon, 68 ans, et Penelope Fillon, 66 ans, qui ont récusé toute œuvre fictive depuis le début, n’étaient pas présents à l’annonce de la décision. Le couple et l’ancien député ont finalement été condamnés à verser environ 800 000 euros à l’Assemblée nationale, un parti citoyen.

Il s’est retiré de la vie politique

En première instance, le 29 juin 2020, le locataire de Matignon de 2012 à 2017, qui s’était déjà retiré de la vie politique, a été condamné à cinq ans de prison, dont deux ans, 375 000 euros d’amende et dix ans d’emprisonnement. pour détournement de fonds publics, complicité et recel d’abus de biens sociaux.

Son épouse a été condamnée à trois ans de mise à l’épreuve, 375 000 euros d’amende et deux ans de prison, et Marc Jullot à trois ans de mise à l’épreuve, 20 000 euros de sursis et cinq ans de prison.

Le couple a immédiatement fait appel et est revenu dans la salle d’audience en novembre, maintenant la même protection dans une ambiance beaucoup moins électrique que lors du premier procès. “Je n’étais pas un député fictif s’occupant principalement d’argent”, a protesté François Fillon dans un communiqué liminaire, condamnant “quarante ans d’engagement (politique), gommé d’un article de journal satirique et d’une enquête du parquet”. “Ma femme a travaillé avec moi, c’est sûr”, a-t-il déclaré.