France

les deux noms souvent cités pour succéder au Premier ministre Jean Castex

Arthur de Laborde, édité par Gauthier Delomes le 26 avril 2022 à 8 h 18, modifié à 26 avril 2022 à 9 h 17

Suite à la réélection d’Emmanuel Macron, Jean Castex et son gouvernement démissionneront conformément aux “usages républicains”. Parmi les prétendants au poste de Premier ministre, deux noms occupent une place de choix, mais l’entourage du chef de l’Etat reste flou.

Pas le temps de souffler pour Emmanuel Macron. Suite à sa réélection à la tête de la présidence de la République, le chef de file de la République en marche (LREM) s’affaire à nommer son futur premier ministre, alors que Jean Castex et l’actuel gouvernement doivent démissionner pour honorer “l’usage républicain” au lendemain les élections présidentielles. Avant les élections législatives de juin prochain, qui pourraient changer les cartes, Emmanuel Macron doit choisir parmi de nombreux prétendants. Mais la liste s’est considérablement réduite.

Deux options, « étudiées entre autres », relativisent le cadre LREM

Pendant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron a promis en cas de réélection que son premier ministre serait chargé en priorité de “l’aménagement du territoire”. Ces dernières heures, deux noms ont souvent été cités à la place de Jean Castex : ceux du ministre de l’Agriculture Julien de Normandie et de la ministre du Travail Elizabeth Bourne. “Deux options explorées parmi d’autres”, relativise le cadre majoritaire. “Emmanuel Macron décide par lui-même. C’est le maître des horloges. Un poste qui lui convient parfaitement”, s’amuse un proche du chef de l’Etat.

A ce stade, il n’y a qu’une seule certitude : la nomination du nouveau Premier ministre interviendra avant le 13 mai, date officielle d’expiration du premier mandat d’Emmanuel Macron. En attendant, le chef de l’Etat présidera un hommage national à l’humoriste Michel Bouquet mercredi à la Maison des handicapés à Paris.

Les parlementaires accepteront-ils avant les législatives ?

Selon Europe 1, le Conseil des ministres, prévu mercredi, a finalement été reporté à jeudi matin. Quant aux priorités qui seront affichées dans les prochaines semaines, l’Elysée est muet pour l’instant, mais plusieurs parlementaires disent s’attendre à des surprises. Et pourquoi pas légiférer avant les législatives sur des sujets comme le pouvoir d’achat ou l’environnement.