En mars 2022, le magazine 60 millions de consommateurs informait les clients sur les dangers d’un produit commercialisé en magasin. Le produit en question était censé être sans huile de palme, mais l’étiquette l’indiquait.
Une indication trompeuse
Malgré la vigilance des fabricants, certains produits arrivent dans les rayons avec certains défauts. Ils peuvent constituer un danger pour l’utilisateur. D’autre part, une erreur dans les informations fournies sur l’étiquette peut également induire le consommateur en erreur. C’est un grave danger en cas d’allergie.
Heureusement, plusieurs associations bien intentionnées existent pour informer les Français. Parmi eux se trouve le magazine 60 millions d’utilisateurs. Dès qu’il y a confusion, ce dernier n’hésite pas à partager l’information. Ce fut notamment le cas en mars 2022. Les journalistes du magazine repèrent un produit contenant une substance nocive et le mettent en ligne.
📢 Nouveau numéro spécial ! Vaincre les maux de dos
Comment se libérer des idées préconçues et adopter une voie thérapeutique gagnante ? Conseils d’experts et évaluation des produits pour éviter les pièges des remèdes miracles et des gadgets inefficaces.
👉 pic.twitter.com/kizthooXyV
— 60 millions d’utilisateurs (@60million) 11 mars 2022
C’était de la margarine de marque Primevère. En effet, ce produit ne doit pas contenir d’huile de palme. A l’inspection ce n’était pas le cas. Le devant de l’étiquette indiquait “Palm Oil Free”. Cependant, regarder le dos du produit montre le contraire. Informations confuses. C’est pourquoi 60 millions d’utilisateurs ont tiré la sonnette d’alarme.
» Trouvez l’erreur ! La mention « sans huile de palme » est inscrite en gros caractères sur le plateau, mais on peut lire au dos « contient de l’huile de palme ». Avec ou sans huile de palme ? Primevère nous explique qu’il s’agit d’une erreur typographique et garantit que cette margarine n’en contient pas. Et laisse les produits en rayon. Ce qui laisse le consommateur perplexe », a publié le magazine sur son site Internet.
Cette fausse information sur l’emballage a apparemment irrité de nombreux internautes qui ont hurlé.
« Et un utilisateur de moins ! Je n’en achèterai plus. C’est dommage ! “, “Ce n’est pas étonnant qu’en 2 ans ce qui est faux soit devenu vrai et que ce qui est vrai soit devenu faux. Un autre exemple de “sans” mais “avec”, lit la barre de commentaires sur le message.
Ce n’était pas la seule fois
Si la margarine Primrose a été repérée par 60 millions de consommateurs, elle n’est clairement pas le seul produit commercialisé avec une étiquette trompeuse. Beaucoup d’entre eux sont vendus dans les rayons des magasins. Par conséquent, le magazine demande aux utilisateurs d’être prudents avant d’acheter, il faut toujours bien vérifier, et en cas de contradiction, mieux vaut ne pas accepter.
Pour info, la contrefaçon est punie par la loi. Ceux qui le pratiquent peuvent être condamnés à deux ans de prison et 300 000 euros d’amende. Des sanctions qui augmentent si la fraude porte atteinte à la santé des consommateurs (jusqu’à 7 ans de prison et 750 000 euros d’amende).
À propos de l’huile de palme
Présente dans de nombreux produits, l’huile de palme est en réalité une catastrophe. Non seulement c’est mauvais pour la santé, mais c’est aussi mauvais pour l’environnement. En effet, comme l’explique l’association WWF, la culture du pétrole est néfaste pour la planète. Elle favorise les émissions de gaz à effet de serre et entraîne une perte de biodiversité.
Il est également préférable de ne pas en consommer trop. La raison en est qu’elle contient un taux élevé d’acides gras (35 % d’acides gras de plus que l’huile d’olive). Les acides gras qui peuvent entraîner des problèmes cardiaques et des accidents vasculaires cérébraux.
Rappels de produits
Bien que les erreurs d’étiquetage soient courantes, dans certains cas, il peut s’agir d’une erreur. C’est pourquoi les distributeurs ont organisé une opération visant à informer les clients. Cette opération s’appelle “récupérer le produit”.
Le nombre de produits rappelés ne cesse d’augmenter chaque jour en France. Ainsi, pour informer les consommateurs, le gouvernement a créé un site qui répertorie tous les produits concernés par le rappel. Il s’agit du site Rappel Conso, qui a été lancé en avril 2021 par la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF).
Add Comment