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[EN VIDÉO] La 9ème planète du système solaire ? Les astronomes en sont convaincus. Il y aura une 9ème planète dans le système solaire !
Pendant plusieurs semaines, il fallait se lever tôt pour assister aux retrouvailles des planètes et autres spectacles célestes comme l’éclipse lunaire et la tempête d’étoiles filantes du Tau Herculide (lundi dernier) !
Maintenant, une semaine après que Mars ait traversé Jupiter à l’aube dans le coin du ciel, cinq planètes du système solaire apparaissent ensemble à l’est alors que la nuit tire à sa fin. Cinq planètes parfaitement visibles à l’œil nu, dont les très lumineuses Jupiter et Vénus. Bien sûr, ce n’est pas la première fois cette année qu’on peut les admirer ensemble en même temps, mais la nouveauté – si l’on peut dire – pour les semaines à venir, c’est qu’ils sont présentés dans leur véritable ordre. distance du Soleil, ce qui ne s’est pas produit – du point de vue de la Terre – depuis … décembre 2004
Mercure, actuellement la planète la plus proche de la Terre
Ainsi quand vous sortez après 4 heures du matin, vous vous verrez aligné avec la ligne imaginaire de l’écliptique (le plan des orbites des planètes) du plus bas à l’horizon au plus haut : Vénus, Mars, Jupiter et Saturne. Mercure aussi, mais ce vendredi 3 juin, il arrive juste avant le lever du soleil et sera donc encore très bas, donc difficile à distinguer dans les lumières flamboyantes de l’aube. La semaine prochaine, ça ira beaucoup mieux quand ça montera.
Au fait, puisque nous parlons de Mercure, précisons que la plus petite planète du système solaire – également la plus proche du Soleil – est actuellement la plus proche de la Terre. Ce n’est pas Vénus ou Mars, mais plutôt Mercure avec environ 92 millions de kilomètres (seulement) qui nous en séparent aujourd’hui, contre 184,6 millions pour Vénus et 216 millions pour Mars, nos voisins habituels. Naturellement, cela change constamment, au rythme de la vitesse de chacun.
Des cinq planètes visibles, Saturne est la première à se lever, vers 2 heures du matin. Jupiter et Mars suivent, à l’est, une heure et demie plus tard.
Cadeau du Ciel : Cinq planètes alignées en 2018
Article de Xavier Demersman, publié le 17 octobre 2018
Que de merveilles dans le ciel en ce début d’automne très doux. Dès que le soleil se couche, vous pouvez observer l’apparition des cinq planètes les plus brillantes. Mais non seulement ils voient …
Cet été, et surtout en juillet, presque toutes les planètes du système solaire, à l’exception bien sûr de la Terre, ont été visibles toute la nuit. Certains sans outils, d’autres avec des jumelles ou un télescope. Il y avait même une comète qui flirtait avec la restriction de visibilité à l’oeil nu (C/2017 S3 Panstarrs) et un célèbre astéroïde (Vesta)…
Trois mois plus tard, toutes les planètes sont réunies dans la nuit. Vous pouvez facilement voir les cinq plus brillants dès le départ du soleil, lorsque le ciel est plein d’étoiles. Vénus et Mercure d’abord, dans les premiers éclairs du crépuscule. Cependant, c’est à la frontière, car ils sont tous les deux très bas à l’horizon et c’est pourquoi ils partent très rapidement. De plus, afin d’avoir une meilleure chance de les observer, il faut préférer des objets avec un horizon ouest très dégagé.
La lune s’invite au milieu des planètes alignées
Un peu plus haut dans le ciel, vous remarquerez que Jupiter “brille” sur l’horizon sud-ouest. La planète géante est l’une des étoiles les plus brillantes de la soirée, avec la lune et, bien sûr, Mars. La lune est en plein milieu de cet arrangement de planètes. Ce soir, 17 octobre, vous pourrez voir comment il rayonne entre Saturne et Mars. Demain soir, fidèle à son parcours et aussi un peu “plus âgée” que le premier quart, elle s’invite en plein sur la Planète Rouge. Regardez ce dernier continuer à briller avec puissance. Bien sûr, pas autant qu’en plein été, mais sa lueur rougeoyante perce encore la nuit.
Neptune est aussi là, à l’est, en Verseau. Mais pour le distinguer, mieux vaut s’armer de jumelles ou, bien sûr, d’un télescope ou d’un télescope. Il en va de même pour Uranus, une autre planète lointaine qui surgit de l’horizon ces jours-ci quand d’autres s’y enfoncent. Ajoutons également que Pluton, considérée comme une planète naine, est également là, luisant faiblement entre Saturne et Mars.
Comètes à observer dans le ciel d’automne
Rappelons enfin que la comète 21P/Giacobini-Zinner poursuit son voyage céleste. Il se trouve actuellement près du lumineux Sirius, dans le Canis Major. Un conseil : pour espérer le voir (dans un instrument), attendez la fin de la nuit qu’il soit assez haut dans le ciel.
A ne pas manquer également, surtout ces prochaines semaines : 46P / Wirtanen. Elle a été nommée Comète de l’année. Rien de moins! Le 16 décembre, Virtanen sera la dixième comète la plus proche de la Terre depuis les années 1950. À l’époque, de nombreux experts pensaient qu’elle serait visible à l’œil nu. Pour l’instant, elle voyage toujours discrètement au plus profond de la nuit d’automne, au sein de la constellation de la Fournaise. Belle vue en perspective.
Belle disposition des planètes à observer jusqu’au 20 février
Un article de Xavier Demersman, publié le 21 janvier 2016
A noter pour tous les curieux et surtout les lève-tôt : les cinq planètes les plus brillantes se voient ensemble au bout de la nuit pendant un mois, entre le 20 janvier et le 20 février 2016. Nul besoin d’outil pour admirer ce planétaire plutôt rare alignement. À certaines dates, la lune décroissante brillera à côté d’eux.
Astrum, corps céleste; étoiles planétaires, une étoile errante. “Le mot planète vient de planasthai, ‘errer ici et là, s’écarter du chemin'”, écrit l’astrophysicien Daniel Kunt dans son livre Les mots du ciel (édition CNRS). On connaît dans le ciel terrestre une poignée de ces étoiles errantes, qui, comme nos ancêtres l’ont observé il y a plusieurs millénaires (à Babylone, en Chine et probablement ailleurs…), diffèrent des étoiles articulées dites “fixes” en constellations, en leur mobilité. Au moins à l’œil nu, leurs mouvements sont perceptibles, dans quelques cas, d’une semaine à l’autre. C’est une façon de se différencier des autres luminaires. On sait aujourd’hui que ces points lumineux ont une nature physique différente des étoiles lointaines (les planètes sont filles des étoiles, “enfants du Soleil”) et qu’elles suivent toutes la trajectoire de l’écliptique, dans la douzième et même la treizième, constellations du zodiaque (Ophicuhus est le treizième), en raison de leurs orbites autour du Soleil.
Sur les huit planètes du système solaire (et peut-être neuf aux dernières nouvelles), cinq ont été observées sans instruments : Mercure, Vénus, Mars, Jupiter et Saturne (pour rappel, elles sont associées à cinq des sept jours du la semaine). Quant à Uranus et Neptune, leurs grandes distances avec la Terre ont toujours rendu impossible leur distinction à l’œil nu.
Circonstance assez rare : au bout de la nuit, entre le 20 janvier et le 20 février 2016, cinq de ces vedettes voyageuses sont aperçues ensemble. En effet, après que Mercure se soit levé (près de l’horizon sud-est), environ une heure avant que le soleil ne tire ses premiers rayons, on ne peut qu’admirer de nos propres yeux toutes ces planètes alignées dans le ciel entre le sud-est et l’ouest, le sud-ouest.
Heures d’arrivée des planètes alignées
Bien sûr, pour profiter au maximum de ce spectacle relativement rare (la dernière fois que cela s’est produit, c’était entre le 15 décembre 2004 et le 15 janvier 2005), il est préférable de rester à l’écart de la pollution lumineuse, car elle nuit à l’éclat des étoiles et pointez un instrument, si vous en avez un, vers chacune de ces étoiles. Avec des jumelles ordinaires, par exemple, vous pouvez distinguer les phases de la scintillante Vénus ou les quatre lunes galiléennes de Jupiter (découvertes par Galilée).
C’est ce dernier qui ouvre le bal. Actuellement, la planète géante surgit de l’horizon oriental peu avant 22 heures (heure française), offrant un spectacle aux nombreux astronomes amateurs qui endurent le froid hivernal avec leurs rayures équatoriales, le franchissement d’une tache rouge et, bien sûr, le ballet de ses lunes (visibles aux jumelles). Quatre heures plus tard, juste avant 2 heures du matin, Red Mars la rejoint. C’est ensuite au tour de Saturne d’entrer en scène, vers 4h45 du matin, suivi environ une heure plus tard par Vénus (vers 6h du matin). Enfin, lorsque Mercure apparaît à la lumière de l’aube, les cinq protagonistes se réunissent.
Gardez à l’esprit que la lune décroissante coïncidera systématiquement avec ces planètes jusqu’au 6 février. D’abord gibbos avec Jupiter les 27 et 28 janvier, puis, le 30 janvier, elle passe à Spike (l’étoile la plus brillante de la Vierge), le 1er février elle apparaît dans le dernier quartier vers Mars, et deux nuits plus tard, le 3 février, elle brille près de Saturne. Enfin, de beaux et fins croissants lunaires seront visibles à l’aube, non loin de Vénus et Mercure les 5 et 6 février. Ajoutons que les plus avertis en profiteront sans doute pour tenter d’observer un minuscule corps du système solaire : la comète C/2013 US10…
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