“Quand on regarde les chiffres en vol, on ne peut qu’imaginer les risques”, a déclaré le maire Bernard Mose, un habitant de la rue touchée.
CS / Sud-Ouest
“Je ne sais pas si on peut dire qu’il y a eu plus de peur que de mal, car cet incident n’est pas anodin.”
Des badauds défilent sur le chemin des Gascards pour constater de leurs propres yeux l’étendue des dégâts. Les tuiles jonchent encore le sol, le toit semble avoir été “mordu” par un géant. “Nous avons eu de la chance”, a déclaré Bernard Mose, le maire de la ville, qui habite la petite rue. Il se souvient de l’incident de 1967 dont il a été témoin enfant au Bourget (93). Puis un pilote de la Patrouille de France avait perdu la vie dans un accident à une centaine de mètres des tribunes…
Enquêtes en cours
“Je ne sais pas si on peut dire qu’il y a eu plus de peur que de mal, car cet incident n’est pas anodin”, a-t-il dit. Les habitants font part de leurs inquiétudes. Doit-on continuer à organiser ce type d’événement ? Pour Frédéric, le mari de Sandra, “c’est un autre débat”. Une chose est sûre : “Ça crée une mauvaise image”, conclut son jeune fils Jules.
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