Elle sera « intense, voire prolongée dans le sud ». En ces termes peu rafraîchissants, Météo-France décrit la nouvelle “canicule” qui débute ce lundi dans le sud de la France, touchant déjà la façade atlantique, le sud-ouest en général et la vallée du Rhône. Des maximales de 37°C sont attendues ce lundi et à 16h 23 départements sont déjà en alerte jaune canicule.
🌡️ #HeatWave
À quoi s’attendre dans les 3 prochains jours ?
Suivez l’évolution de la situation : ➡️ pic.twitter.com/P66tDzqqpE
— Météo-France (@meteofrance) 11 juillet 2022
L’accès à ce contenu a été bloqué pour respecter vos choix de consentement
En cliquant sur ” J’ACCEPTE », vous acceptez le dépôt de cookies par des services externes et ainsi vous aurez accès aux contenus de nos partenaires
J’ACCEPTE
Et pour mieux gagner 20 minutes, n’hésitez pas à accepter tous les cookies, même pour une seule journée, via notre bouton “Accepter pour aujourd’hui” dans le bandeau ci-dessous.
Plus d’informations sur la page Politique de gestion des cookies.
Pic pour le week-end prochain et incertitude
Mardi, le mercure oscillera entre 36 et 38°C à son plus haut dans les mêmes zones, atteignant jusqu’à 39°C par endroits. “Mercredi, le temps chaud se propagera vers l’est, notamment le Centre-Val de Loire et gagnera l’est du pays à partir de jeudi”, explique Mathieu Chevalier, prévisionniste à Météo-France. Vendredi sera le jour du repos, avec un refroidissement notable au nord, mais pas beaucoup au sud.
Les températures augmenteront partout samedi, avec de l’air torride venant de la péninsule ibérique et une “véritable vague de chaleur” qui devrait actuellement culminer dimanche mais pourrait durer jusqu’à mardi.
Est-ce inédit ?
Contrairement à la vague inhabituellement précoce de juin, cet épisode n’est a priori pas exceptionnel : “sur les 44 vagues de chaleur enregistrées depuis 1947, 25 ont débuté en juillet”, rappelle Météo-France. La plus marquante de l’histoire récente est celle de juillet 2019, précisément du 21 au 26. Avec des maximales dépassant les 40°C, des records sont battus et elle atteint, en termes d’intensité, la canicule mémorable et inquiétante d’août 2003 ( du 2 au 17 août, avec des records encore debout).
Vers des étés plus longs
Rien de nouveau sous le soleil, alors ? Malheureusement oui. Le changement climatique est passé par là. “Des études nous permettent de dire que sans changement climatique ces canicules auraient été moins intenses de 1,5°C à 3°C”, assure Mathieu Sorel, climatologue à Météo-France. Il note également “un changement dans la durée des épisodes, qui deviendra également à la fois plus tôt”, comme le mois dernier, “et plus tard”. Bref, ça va être un long, très long été.
Add Comment