Les résultats des ingénieurs du gouvernement sur l’état du pont de Québec et du pont Pierre-Laporte n’inquiètent pas le maire Marchand, qui dit croire le gouvernement Lego dans ce dossier.
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“Ce voyage [des ingénieurs] ne me dérange plus vu le contexte [de conflit de travail] dans lequel il est fait », a déclaré jeudi le maire de Québec.
Mercredi, le syndicat des ingénieurs du gouvernement, qui est actuellement en grève générale illimitée, a déclaré que la sécurité du pont était « compromise ».
Le ministre des Transports François Bonardel a également qualifié leur libération d'”irresponsable”.
“Ce qu’on dit, c’est que le travail doit être fait. Et si le travail n’est pas fait, la sécurité est compromise. Le gouvernement n’a jamais dit qu’il ralentissait […] Je n’ai pas entendu dire que le conflit actuel retarderait ce travail […] Les délais sont toujours valables », a ajouté le maire, disant « relativiser » le déplacement syndical.
Sûr
Selon lui, le gouvernement du Québec assure que les ponts sont encore bons depuis des décennies et des décennies. Il faut les maintenir, et c’est ce que le gouvernement du Québec s’est engagé à faire. Il y a une séquence de travaux. Les gens peuvent traverser le pont en toute sécurité. »
En plus de la question de la sécurité des ponts, le maire Marshan a réitéré l’importance d’améliorer le transit entre les rives.
Il revient avec l’idée de mieux utiliser le fleuve Saint-Laurent, entre mai et octobre, avec des navettes fluviales pour piétons et cyclistes.
Invité à commenter son départ du syndicat, l’Ordre des ingénieurs a déclaré qu’il « n’a pas l’intention de s’immiscer dans les négociations en cours pour renouveler la convention collective entre le gouvernement du Québec et le syndicat représentant les ingénieurs qui y travaillent.
Scepticisme
Le maire Marchand a également été interrogé sur le départ du ministre de l’Environnement Benoit Charette, qui a affirmé mercredi que le troisième lien, sous forme de tunnel, était le projet qui aurait le moins d’impact sur le plan.
« Prouvons-le […] Je veux juste croire, mais j’ai besoin de faits pour croire », a déclaré Bruno Marchand, visiblement sceptique.
Ce dernier a toujours dit que « nous prenons des mesures vigoureuses pour contrer l’étalement urbain » et ne semble pas comprendre comment un tunnel entre Québec et Lewis pourrait permettre de lutter contre ce phénomène.
-Avec Jean-Luc Lavalle et Marc-André Gagnon
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