L’ancien premier ministre estime que la France est un “pays rebelle” et que le risque d’une recrudescence des violences ne peut être écarté dans les années à venir.
Invité d’Europe 1 ce dimanche, l’ancien Premier ministre Manuel Valls a déclaré qu’un mouvement comme celui des “gilets jaunes” pourrait se reproduire car “ces risques de blocages et de violences existent”. Pour lui, la France est un “pays rebelle” et donc une recrudescence de la violence est possible. Selon l’ancien ministre de l’Intérieur, la violence pourrait dégénérer, “d’autant plus que les dirigeants politiques, aussi bien d’extrême droite que d’extrême gauche, continuent de les pousser”.
“Mon adversaire, c’est le mélenchonisme”
Manuel Valls, également candidat aux législatives dans la 5e circonscription des Français de l’étranger sous le drapeau présidentiel Renaissance, s’en prend à la Nouvelle Union populaire environnementale et sociale, qui réunit les principaux partis de gauche sous un même drapeau électoral. législatif, et considère que le risque de coexistence ne peut être écarté. “Rien n’est impossible dans une démocratie”, a déclaré le Franco-Espagnol.
Lire aussi Législatives 2022 : depuis les quais d’Oberville Jean-Luc Melenchon lance campagne pour l’union de la gauche
“Mon adversaire dans cette campagne, ce sont les extrêmes”, a déclaré Manuel Valls. “Mon adversaire est le mélenchonisme, chaque candidat de cette union populaire est candidat au mélenchonisme.” Selon l’ancien ministre de l’Intérieur, « chaque candidat mélenchoniste a un programme ». Et voter pour ce candidat mélenchoniste (…), c’est voter pour un candidat qui est contre l’Europe, contre l’Alliance atlantique, contre la police et la sécurité, et voter contre le nucléaire, mais c’est aussi sortir d’une culture de gouvernance. “
VOIR AUSSI – Manifestations du 1er mai : “On n’a pas fini ce qu’on a commencé il y a trois ans”, assure Gilet jaune
Add Comment