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Indépendance «Les Québécois sont ailleurs», dit Bernard Drainville

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(Lewis) Bernard Drainville a abandonné l’idée de faire du Québec un État : il a plutôt abandonné les revendications d’indépendance et de nationalisme de la CAQ, car le peuple québécois est « ailleurs ».

Posté hier à 13h35

Presse de guérison Charles

“Nous ne sommes pas voués à l’impuissance car nous n’avons pas tous les pouvoirs. «Nous pouvons agir et améliorer notre société et améliorer la vie des Québécois avec l’autonomie dont nous disposons», a déclaré l’ancien ministre péquiste lors d’un point de presse pour annoncer officiellement son retour en politique. Il veut succéder au député sortant de Lewis et actuel président de l’Assemblée nationale François Paradis.

“Tu me diras, Bernard, pourquoi tu n’offre pas l’indépendance, la forme la plus complète de l’autonomie. La réponse courte est la suivante, car les Québécois n’ont aucun appétit pour ce débat. Nous avons passé 50 ans à discuter. Et là, les Québécois nous disent : « travailler au Canada pour renforcer et améliorer notre quotidien », a-t-il ajouté.

Le premier ministre François Lego, à ses côtés dans l’annonce, a confirmé que l’ancien animateur de radio “a fait le même voyage”, que lui, celui de nombreux Québécois, sera un nationaliste au Canada.

Profil économique

M. Lego a salué le parcours de Bernard Drainville, très intéressé par “l’industrie des batteries, l’économie verte, l’acier vert et l’aluminium vert”. Ministre du gouvernement de Maroa de 2012 à 2014, l’homme de 59 ans a mené trois réformes “en seulement 18 mois”, “très importantes pour le Québec”, a déclaré le premier ministre : élections à durée déterminée, financement des partis politiques et des bureaux de vote. dans les universités et les campus.

M. Drainville a pour sa part confirmé qu’il avait fait le choix de retourner en politique pour servir le Québec. Il a rencontré M. Lego mercredi dernier, après quoi il a décidé de “quitter les tribunes, de remettre ses patins et de sauter sur la glace”, même s’il avait un “très bon salaire” grâce aux “écoutes téléphoniques” des radios privées.

Il a choisi la CAQ malgré des “chèques mal coupés” – il s’est déjà critiqué en interne, il ne le fera pas publiquement – “parce que ce sont des nationalistes”. Il a salué les réalisations de François Lego au sein du gouvernement fédéral en quatre ans. Il a déclaré avoir reçu des “milliards” de transferts avec des accords sur les garderies, les logements sociaux et les infrastructures, a-t-il déclaré.

La charte des valeurs qui la sous-tend

Il est à 100% derrière la loi 96 sur la langue et la loi 21 sur la laïcité. La Charte des valeurs, qui a marqué son premier passage en politique avec le Parti québécois et qui est allée beaucoup plus loin que la CAQ, est désormais un «souvenir», a-t-il dit.

Les critiques l’ont accusé d’avoir longtemps utilisé son micro pour promouvoir les politiques de la CAQ. “Je confirme, sans aucune ambiguïté, qu’il a été complaisant et s’est toujours abstenu d’attaquer directement la CAQ pendant plusieurs années, et qu’il a été particulièrement affûté sur des dossiers mineurs, parfois avec le Parti du Québec et d’autres formations politiques”, a-t-il déclaré. PQ Pascal Bérubé vendredi dernier.

M. Drainville a considéré cela comme un commentaire “un peu bon marché”. “Je laisserai les auditeurs qui m’ont écouté juger de mon intégrité journalistique”, a-t-il répondu. Et à ceux qui le soupçonnent d’aspirer à devenir premier ministre un jour, il dit vouloir que François Lego fasse un deuxième puis un troisième mandat, « si le peuple québécois le permet ».