Ce mercredi 24 août, TF1 a diffusé, à l’occasion du dixième anniversaire de la mort de Jean-Luc Delarue, le documentaire Jean-Luc Delarue : 10 ans après, avec un grand succès. L’occasion de revenir sur son combat contre le double cancer qui l’a finalement fait céder à l’âge de 48 ans, mais aussi sur son mariage avec Anissa, trois mois avant sa mort, ou encore sur les nombreux scandales qui ont marqué sa vie. Surtout l’avion. Dans le film on retrouve les images de lui en faillite, saumon à la main, à bord du navire, en 2002.
Des images totalement étonnantes où Jean-Luc Delarue tient un saumon à la main et plaisante avec Patrick Ballarin, directeur associé de Réservoir Prod. “Jean-Luc adorait faire le pitre, on ne voyait pas ça à la télé, il avait un talent d’humoriste bien au-dessus de la moyenne”, raconte son ancienne compagne. Et dans l’avion, il était surtout incontrôlable. Selon les assurances de certains de ses amis, comme Fabrice Gounod. “Dans l’avion, s’il n’était pas attaché, il pouvait déborder un peu et du coup tu le mets près de la fenêtre donc c’est du côté de l’allée donc l’hôtesse qui passe peut être un peu tranquille, sinon il l’embête tous les deux minutes, ce n’était pas possible”, confie-t-il à propos de la vedette.
Tâtons et giflons à bord d’un avion pour l’Afrique du Sud
Alain Weiss, un autre de ses proches, avoue que Jean-Luc Delarue a en réalité eu très peur à bord de l’avion. “Il avait peur dans l’avion, alors il prenait des pilules pour se calmer, il buvait dans l’avion, donc des choses se sont passées dans les avions”, a-t-il déclaré. Et les passagers du vol Air France 990, reliant Paris à Johannesburg, en ont fait les frais en février 2017. En pleine nuit à bord de l’avion, Jean-Luc Delarieu s’en est pris aux passagers et à l’équipage. Jogging, pieds nus, il a arpenté l’allée centrale du véhicule et pincé les fesses et “tâtonné” quelques membres de l’équipe algérienne de football féminin, a rapporté le JDD. Les stewards et hôtesses de l’air, qui ont subi de nombreux attouchements, gifles et morsures, ont dû le menotter jusqu’à l’atterrissage.
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