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Le marché immobilier québécois ralentit

L’Association professionnelle des courtiers immobiliers du Québec (APCIQ) a enregistré une baisse de 2 % de ses ventes en mai par rapport à la même période l’an dernier dans la région métropolitaine de Québec.

C’est moins qu’au niveau provincial, où il y a eu une baisse de 9 % des ventes pour le dernier mois par rapport à mai 2021.

La baisse du volume des ventes a été notée dans la catégorie des propriétés à faible revenu, où il y a eu une baisse de 19% par rapport à mai 2021.

Par contre, les ventes sont restées stables dans les catégories unifamiliales et copropriétés.

Le prix moyen des maisons unifamiliales était de 350 000 $ dans la région de Québec en mai, en hausse de 13 % par rapport à un an plus tôt.

Le marché est toujours en surchauffe

Les analystes de l’APCIQ affirment que même si les propriétés demeurent abordables au Québec, les prix continuent d’augmenter.

Donc, les conditions continuent de favoriser une certaine surchauffe du marché, mais sans connaître les excès de plusieurs marchés du sud de la province, explique le directeur du Service d’analyse des marchés de l’APCIQ Charles Brant.

Ce dernier soutient que les enchères sont moins importantes sur le marché québécois, ce qui évite une explosion des prix.

Malgré le contexte de hausse rapide des taux d’intérêt, la ville de Québec demeure une valeur sûre et relativement abordable pour ceux qui veulent acheter plus sereinement dans un contexte de marché qui se redresse, a ajouté M. Brant.

Rappelons qu’en mai, 872 ventes de maisons ont été réalisées dans la région métropolitaine de Québec.