France

Legault devrait retirer la candidature de Proulx, selon Anglade

François Legault ne peut pas garder l’ancienne ministre Marie-Ève ​​Proulx dans son équipe de candidats, affirme la chef libérale Dominique Anglad, à la suite des révélations du Journal sur une nouvelle allégation de harcèlement moral.

• À lire aussi : Harcèlement psychologique : une autre plainte est adressée à la députée Marie-Ève ​​​​​​​​​​Proulx

• À lire aussi : La députée CAQ Marie-Yves Proux toujours dans la tourmente

“C’est une question de valeurs, une question de principes. Nous sommes en 2022. Un tel comportement n’a plus sa place. Et François Legault continue de tolérer ce genre de comportement », a dénoncé Mme Anglad en marge de l’annonce du candidat libéral dans l’Ungava, Tunu Napartuk.

Le Journal rapportait mardi qu’une nouvelle plainte pour harcèlement moral avait été déposée contre Mme Prukes devant le Tribunal administratif du travail pour des faits survenus après sa destitution de son poste de ministre.

Pour Dominique Anglad, le chef de la CAQ n’a plus d’autre choix que de limoger Marie-Ève ​​​​​​​​​​Proulx, candidate à la réélection dans la Côte-du-Sud. “C’est le geste que je ferais à sa place”, a lancé le chef des libéraux.

Autres plaintes contre Mme Pruks

Mme Anglade avait également renvoyé la députée Marie Montpetit de sa formation après que des allégations de harcèlement psychologique aient émergé dans les médias.

“Dans tous les problèmes liés à l’intimidation, nous devons avoir une politique de tolérance zéro à son égard. En acceptant d’avoir des candidats comme ceux-là, François Legault tolère cela et envoie un très mauvais message à l’ensemble de la population, mais aussi à notre jeunesse », a déclaré Mme Anglade.

Marie-Ève ​​Proulx a déjà fait l’objet d’une première plainte de harcèlement psychologique devant le TAT, qui a été réglée hors cour en échange d’une compensation financière versée à même les fonds publics.

Le Journal révélait précédemment que 14 salariés étaient partis en moins de deux ans, dont certains dénonçaient le climat toxique, les insultes, le harcèlement et les intimidations.