Ils sont émaciés, épuisés, mais vivants et désormais libres. Contre toute attente, Kyiv a annoncé dans la nuit du mercredi 21 au jeudi 22 septembre la libération de 215 prisonniers ukrainiens, dont 188 “héros” de la bataille d’Azovstal à Marioupol, ville portuaire du sud de l’Ukraine qui a été détruite par les bombardements russes. Parmi eux figurent 108 membres du régiment Azov, qui, malgré cela, le Kremlin les présente comme les plus grands criminels de guerre nazis depuis la Seconde Guerre mondiale. Leur sort reste incertain après qu’une roquette a touché la prison d’Olenivka dans la région séparatiste pro-russe de Donetsk le 29 juillet. Une cinquantaine de combattants d’Azovstal ont été tués, dont l’identité n’a pas été révélée. Retrouvez l’histoire de leur sortie dans cet article de Marie Jegot, Benoit Witkin et Faustin Vincent.
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