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Les tensions pour le podium ravivées après la grosse défaite de Marseille à domicile face à Lyon

L’attaquant turc de Marseille Chengiz Ander (maillot blanc) affronte le milieu de terrain brésilien de Lyon, Thiago Mendes, au Vélodrome de Marseille, lors de la 35e journée de Ligue 1, le 1er mai 2022. NICOLAS HERE / AFP

Un gros coup à la tête des Marseillais. Outre l’ampleur du résultat (3-0), la défaite subie à domicile par l’Olympique de Marseille, dimanche soir 1er mai, en clôture de la 35e journée de Ligue 1 face à l’Olympique Lyonnais, menace la deuxième place de Cependant, L’OM semble avoir maîtrisé ses six victoires lors des sept dernières journées.

Certes, les Marseillais sont toujours les mieux placés pour épauler le Paris Saint-Germain en Ligue des Champions. Mais ils ont vu Rennes (3e) et Monaco (4e) s’imposer ce week-end et rentrer dans leurs rétroviseurs. Il reste trois jours et deux déplacements à Lorient et… Wren, ils n’ont que trois longueurs d’avance sur ce duo de poursuivants.

Après avoir été longtemps irrésistibles, les Fockeys ont perdu deux fois cette semaine, s’inclinant jeudi à Rotterdam face au Feyenoord (3-2) lors du premier match de la conférence de Ligue Europa. Et à chaque fois ils ont encaissé trois buts, ce qui n’est pas très rassurant. Le club provençal traverse une phase mouvementée qui remet en lumière les mauvais souvenirs de la saison 2017-2018, lorsqu’il rêvait d’un trophée en Ligue Europa et d’une qualification pour la Ligue des champions, avant de tout perdre en quelques semaines.

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Lyon espère toujours l’Europe

L’OM n’en est pas encore là, mais il sait déjà que Lyon va lui coûter cher cette saison. Comme lors du premier match (2-1), Lyon a battu Marseille en duel aux JO et gardait ainsi, à son tour, une petite chance de qualification européenne, même si le club est encore loin du but, 7e en cinq longueurs de Gentil (5e).

Le triomphe lyonnais s’est écrit en deuxième période, quand les joueurs de Peter Bosch, dominés avant la pause, ont profité de l’inefficacité et d’un peu de chance marseillais. Le premier but a en effet été inscrit par Lukeba après un coup franc direct d’Emerson, dévié du mur, qui a rattrapé Pau Lopez (1-0, 55e). A ce moment-là, Marseille a demandé l’intervention de la VAR (Video Assistance for Arbitration), car Dembele a marché sur la main du gardien de l’OM, ​​mais en vain.

Lyon a ensuite fait une pause après deux beaux buts marqués contre Dembele (76e) et Toko Ekambi (88e), quand Marseille a pressé maladroitement et n’a pas semblé y croire plus que ça, malgré les flammes du Vélodrome, pleines à ras bord. spectateurs) pour ce choc qui marquait aussi les 35 ans des South Winners, principal groupe de supporters du club.

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Sampaoli critique l’arbitrage

L’équipe de Jorge Sampaoli a en effet raté sa chance avant la pause et le dossier d’Arkadiusz Milik va être rouvert. Après deux premières occasions infructueuses mais difficiles, l’ancien Napolitain devait vraiment faire la différence juste avant la pause. Dans cette action tout a été parfait, l’appel de Gerson en profondeur, celui du Polonais au deuxième poteau et la passe appuyée du Brésilien. Après cela, Milik n’a eu qu’à couper la trajectoire, mais l’attaquant marseillais à droite n’a pas visé.

La fin de première période a pourtant été plus marseillaise, les hommes de Sampaoli ont installé leur jeu en position et en possession après le début de match, où ils n’avaient pas beaucoup perdu la paix.

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Avant cela, l’un des rares moments chauds a été le mouvement suspect de la main de Dembele dans la surface de réparation depuis le centre de Gerson. Tout l’OM a réclamé le penalty, des joueurs à Sampaoli et tout le stade.

“Avant les erreurs de l’arbitre, nous étions meilleurs, nous avions le contrôle. “Malheureusement, nous avons été punis, nous ne pouvons pas changer cela”, a déclaré Jorge Sampaoli lors d’une conférence de presse. “Nous avons déjà été punis à Paris et ici encore. Je crois qu’il faut uniformiser les critères pour que personne ne soit sanctionné, comme nous l’avons été ce soir”, a ajouté l’entraîneur phocéen, qui n’a réussi à encaisser qu’un carton jaune dans l’action contestée du penalty, qui n’a pas sifflé. Sale soirée pour l’OM, ​​décidément.

Le monde avec l’AFP