Trois impacts de balles ont été identifiés sur la porte vitrée et d’autres “sur les murs, les chaises et la cheminée” du bar, selon le procureur d’Ajaccio Nicolas Septe, qui a qualifié la scène de crime de “preuve des tueurs”.
“Au moment de la fusillade, Jean-Christophe Moki était assis dans le bar, sur le trottoir, avec le patron et une autre personne”, ont précisé les procureurs. Des témoins présents lors des événements ont confirmé avoir “entendu plusieurs détonations, entre quatre et cinq”.
Huit douilles ont été trouvées sur le côté gauche de la barre, et trois douilles et une petite cartouche sur la droite. Cela montre qu’au moins deux armes ont été utilisées et qu’a priori plus d’un tireur était impliqué.
Le corps de l’entrepreneur proprian de 56 ans “gisait sur le dos dans la pièce principale du bar”. Par conséquent, la victime ne mourrait pas immédiatement et tenterait de trouver refuge dans l’établissement.
Le bureau d’études d’Ajaccio a été saisi de cette enquête pour meurtre.
“Les bourreaux viennent d’exécuter une nouvelle condamnation à mort. Combien d’assassinats faudra-t-il pour que le pouvoir souverain et la classe politique insulaire assument leurs responsabilités dans la lutte contre la mafia ? “, a réagi samedi le groupe anti-mafia Maffia Nò à Vita IÈ.
Jean-Christophe Mochi, fils d’Emile Moki, maire de Propriano entre 1971 et 2001, a fait l’objet d’une tentative d’assassinat en octobre 2021 à la plage d’Olmeto, dans le Cors du Sud.
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