L’ancien premier ministre Lucien Bouchard dit ne pas s’attendre à ce que son ancienne formation “disparaisse” et se dit attristé que la soeur de René Lévesque lui en veuille à la veille du 100e anniversaire du fondateur québécois du parti.
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Dans une lettre à Alice Levesque, M. Bouchard confirme qu’il souhaite que cette célébration se déroule dans la plus belle des fraternités.
“Croyez-moi, je suis triste de savoir que vous êtes en colère, et si je peux le rassurer par ces quelques mots, je m’engage à mon tour à vous les écrire”, a-t-il déclaré.
Hier, la sœur de René Lévesque annonçait avec colère sur nos pages que la présidente d’honneur de l’Année Lévesque avait condamné à mort le Parti Québécois, a-t-elle dit au lieu d’honorer son frère.
Lucien Bouchard avoue avoir récemment tenu des propos durs en entrevue. Il précise maintenant que personne ne peut contester le rôle fondamental que ce parti a joué dans notre histoire récente.
« La mémoire du grand démocrate, comme ton frère, m’inspire quand je dis du véhicule, qui est le Parti québécois, que ‘si’ – et j’insiste ‘si’ – les gens n’en veulent pas plus, il faudra choisis un autre.”
Il a ensuite mentionné qu’il avait eu des mots gentils.
“J’ai redit que l’indépendance est une ‘nécessité politique’, que ‘le rêve est toujours là’. J’ai précisé que je ne m’attendais pas à la disparition du PQ”, a-t-il écrit, ajoutant que ce n’était pas à lui, “pour quiconque”, d’ordonner la mort d’un parti ou sa survie. “Mais aux électeurs”, a-t-il dit. “Nous aurons une petite partie de la réponse en octobre, mais encore une fois, cela ne peut pas être définitif.
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