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Macron veut résumer l’expérience testée à Marseille “dans les prochains mois”

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14h35 : “On veut construire plus d’attractivité, redonner envie à ce métier [d’enseignant]. C’est un travail qui change la vie. Donner du sens à la profession enseignante, c’est redonner du respect et de l’estime à la profession enseignante, ce qui passe aussi par la revalorisation. C’est aussi la partie immatérielle (…) “La République me donne les moyens de faire mon métier dans de bonnes conditions.”

14h34 : Concernant cette nouvelle approche de l’éducation, Emmanuel Macron précise qu'”on va partir du principe qu’à certains endroits ça marchera très bien, à d’autres ce sera plus compliqué, il faudra s’adapter. La réponse n’est pas monolithique. Il y aura d’abord l’heure nationale et ensuite l’heure locale.”

14h19 : Après avoir visité une école “laboratoire” à Marseille, Emmanuel Macron a appelé à un “nouveau pacte proposé aux enseignants” : “ils ont une rémunération supplémentaire” et “on leur donne la liberté de construire un projet qui leur permette de trouver du sens “.

14h18 : « Nous avons 59 écoles [à Marseille] avec des équipes extrêmement enthousiastes qui nous disent : « Vous n’allez pas assez vite maintenant, il faut aller plus loin.

14h15 : A la question de l’éventuelle embauche de salariés par les directeurs d’établissements, “on n’obligera jamais les chefs d’établissements à faire leur propre mercato”, répond Emmanuel Macron. “Nous voulons donner l’opportunité à l’enseignant engagé de partager ce projet.”

14h19 : Le ministre de l’Education nationale Pap Ndiaye s’est également entretenu avec le chef de l’Etat. “Je tiens à souligner l’importance de cette expérience marseillaise pour le ministère de l’Education nationale”, a-t-il déclaré à propos d’une expérimentation pédagogique menée par plusieurs écoles marseillaises. Le ministre a évoqué “la possibilité de généraliser hors de la ville de Marseille” de cette expérimentation.

14h09 : “Avoir une école qui vous prépare à la vie et vous enseigne des savoirs, des savoir-faire, des réflexes. C’est notre objectif. Avoir des enfants qui apprennent mieux, des professeurs mieux reconnus, plus libres, mieux payés. Des directeurs plus libres . “

14h09 : Emmanuel Macron, scolarisé dans une école “laboratoire” à Marseille, s’adresse aux journalistes. Vous pouvez suivre son discours dans nos vies.

12h52 : A l’école Menpenti de Marseille, un labo de mathématiques doit proposer aux élèves “d’authentiques activités de recherche et d’expérimentation” basées sur “les outils numériques, la manipulation et le jeu”, selon un document interne consulté par l’AFP. “Mais il y a des lignes rouges : c’est l’école de la république, l’égalité de toutes les écoles”, a déclaré le maire de Marseille Benoit Payan, “contre” la nomination des directeurs d’école.

12h50 : Emmanuel Macron, en visite aujourd’hui dans une école “laboratoire” à Marseille, a lancé en septembre l’idée d’une “école du futur”, en présentant le plan de contingence “Marseille en grand”. L’« École du futur » doit permettre aux établissements de financer un projet innovant – autour de la culture, des langues, de l’environnement ou des sciences – en permettant aux chefs d’établissement de participer au recrutement de leur personnel enseignant.

12h38 : Emmanuel Macron, en visite dans une école “laboratoire” à Marseille, a déclaré que l’ambition est d’étendre l’expérimentation pédagogique de cet établissement “partout sur le territoire” dans les prochains mois. L’approche de l’école, contestée par les syndicats d’enseignants, est de fournir des ressources tout en donnant “plus de liberté pédagogique aux enseignants”.

12h40 : Le candidat aux législatives a obtenu la légalisation de son apprenti guinéen en annonçant une grève de la faim de dix jours l’an dernier. Il a également organisé un grand convoi humanitaire pour l’Ukraine.

12h40 : le boulanger Stefan Ravakli, candidat à la législature investi par le Nupes sous les couleurs d’EELV à Besançon (Chêne), annonce qu’une de ses affiches électorales est recouverte d’une grande croix gammée noire et du mot « Nègre ». “Cela a été fait par de petits nazis sans instruction. Je ne suis même pas surpris”, a-t-il dit, annonçant son intention de porter plainte.

11h39 : Encore une nouvelle dotation des ministères, annoncée au Journal officiel, Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique, définira et mettra en œuvre “la politique énergétique, notamment pour assurer la sécurité d’approvisionnement et l’accès à l’énergie, pour lutter contre le changement climatique et favoriser la transition énergétique. » De plus, elle sera “compétente” dans le développement des énergies durables et la construction de nouveaux réacteurs nucléaires.

11h33 : Toujours sur les nouvelles fonctions des ministères, Amélie de Monschalin, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, hérite notamment des enjeux du développement durable, de la conservation de la biodiversité, de l’aménagement et de la lutte contre la croissance urbaine. Les questions de qualité de l’habitat, d’efficacité énergétique et de lutte contre l’habitat inadapté relèvent également de sa responsabilité.

11h24 : Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin rétablit dans le nouveau gouvernement le portefeuille lié au droit d’asile et à l’intégration des étrangers, porté par Marlène Schiapa depuis 2020, selon un décret d’attribution publié jeudi au bureau du journal. Le ministre de l’Intérieur prend ainsi seul la main sur l’ensemble du dossier, comme ce fut le cas avec le gouvernement d’Edouard Philippe lors du premier quinquennat d’Emmanuel Macron.

11h27 : Brice Teinturier, directeur général délégué d’Ipsos, assure que “les Français ont une opinion très tranchée ailleurs”, alors que moins d’un Français sur deux (47%) se dit vraiment intéressé par les élections législatives. “Il n’y a pas d’autre campagne, en fait. Non pas que les Français n’écoutent ni n’entendent, et cette campagne n’est pas un objet », a déclaré le directeur général. Délégué d’Ipsos. “Les Français ont seulement le sentiment que tout a été dit à l’élection présidentielle”, a-t-il ajouté.

10h40 : « On prend [la dynamique de la Nupes] sérieux, car dans les médias comme dans les sondages, le seul qui existe aujourd’hui, en dehors de la majorité présidentielle, c’est Jean-Luc Melanchon.

La majorité “prend au sérieux” la dynamique de la Nouvelle Union populaire écologique et sociale de Jean-Luc Mélenchon (Nupes), assure la députée LREM Aurore Berge dans les “4 vérités” de France 2. “Il n’y a aujourd’hui aucune autre opposition qui ait un existence politique forte et crédible », a assuré la députée Evelyn.

07h34 : Alors que la campagne des législatives a officiellement débuté lundi, la polémique pèse sur le gouvernement et Emmanuel Macron : l’affaire Abad, le Stade de France… L’entourage du président de la République, actuellement à la retraite, s’inquiète , ne laissant que dix jours avant le premier tour.

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