Or, l’autopsie a favorisé la mort par inanition, selon la préfecture de Seine-Maritime.
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Publié le 07/07/2022 10:12 Mis à jour le 07/07/2022 10:31
Temps de lecture : 1 mn.
Fin mai, une course contre la montre s’engage pour sauver l’animal. Une autopsie a révélé la présence d’une balle dans la base du crâne de l’orque décédé dans la Seine, a annoncé mercredi 6 juillet la préfecture de Seine-Maritime. Mais “aucune certitude ne peut être donnée à ce stade” sur le lien entre cette balle et la mort de l’animal, précise le communiqué. “Il n’est pas possible de déterminer le moment où la balle a pénétré dans le corps de l’animal”, a ajouté la préfecture.
Le parquet de Rouen a été informé de cette découverte et “déterminera les suites qu’il souhaite donner”. De son côté, l’association Sea Shepherd France a annoncé sur Twitter son intention de porter “plainte contre X pour tentative de destruction d’une espèce protégée”.
“Si la cause exacte du décès n’est pas connue, les éléments recueillis montrent que son décès n’est pas directement lié à sa traversée de la Seine”, a ajouté la préfecture. Les premiers résultats des études automorphologiques « soutiennent l’hypothèse que l’animal est mort d’inactivité (un état de faiblesse causé par le fait que l’animal a cessé de manger) », selon le communiqué.
Cet état de faiblesse s’explique par l’isolement des cétacés qui se développent généralement en groupe. Une autopsie pratiquée le 31 mai a confirmé la “mauvaise condition physique” de l’orque, une femelle “immature” mesurant plus de quatre mètres et 1.100 kg, peu avant sa mort.De nouveaux résultats d’analyses sont attendus dans les prochains mois. Le squelette sera ensuite préparé et envoyé au Sanctuaire des Mammifères Marins du Muséum National d’Histoire Naturelle.
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