UNE ANALYSE – Malgré la polémique, le président de la république veut croire qu’il y aura une continuité entre la politique menée par Jean-Michel Blanker et celles de son successeur, Rue de Grenelle.
Contradiction, Emmanuel Macron savait que cela arriverait. Que lorsqu’ils abordent des sujets aussi sensibles que le racisme, le colonialisme, la trahison, les réactions seraient inévitablement explosives. En remplaçant Jean-Michel Blanker par Pap Ndiaye, le chef de l’Etat a délibérément choisi de provoquer. Mais parier que ce profil a priori clivant serait l’inverse une fois les préjugés ou les insultes apaisés, c’est non seulement apaiser le monde scolaire, mais aussi faire avancer les projets qu’il veut lancer depuis le début. deuxième mandat.
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Le Président, on le sait, aime s’occuper lui-même des rendez-vous dans les domaines culturels et mémoriels. Par ailleurs, en mai 2021, il recevait personnellement le pape Ndiaye dans son bureau de l’Elysée alors qu’il cherchait un nouveau directeur du Musée de l’immigration. L’intellectuel l’a séduit. Notamment sa capacité à passer du statut d’université « pure » à celui de directeur d’établissement. Macron a remarqué…
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