Un mois après son entrée en vigueur au Québec, le premier bracelet d’étranglement a été placé sur un homme cruel.
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La ministre de la Sécurité publique, Geneviève Gilbo, en a fait l’annonce sur Twitter jeudi soir.
“Une délinquante sous contrôle, une femme soulagée. Il y a plus. C’est un pas de géant dans la lutte contre les violences faites aux femmes », a déclaré la ministre.
Aujourd’hui nous avons installé le premier bracelet anti-réconciliation au Québec. Violatrice sous contrôle, une femme soulagée. Il y a plus. Un pas de géant dans la lutte contre les violences faites aux femmes. Merci à mes équipes @secpubliqueqc et partenaires.
— Geneviève Gilbo (@GGuilbaultCAQ) 23 juin 2022
Le Québec est la première juridiction au pays et la septième au monde à utiliser cet appareil électronique.
Le bracelet anti-réconciliation a pour objectif de redonner aux femmes, victimes de violences conjugales et sexuelles, un sentiment de sécurité.
Fonctionnant grâce à la géolocalisation, le bracelet permet à la police d’intervenir si un intrus pénètre dans un certain périmètre.
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