Un premier cas de monkeypox a été confirmé en Suisse, le virus ayant été retrouvé chez une personne résidant dans le canton de Berne mais exposée au virus à l’étranger, a indiqué samedi le département de la santé du canton de Berne.
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Les contacts ont été suivis pour identifier d’éventuelles chaînes de transmission, indique un communiqué des autorités cantonales. La personne infectée est observée “en ambulatoire” et est isolée à domicile. Tous les contacts ont été informés, ont indiqué les autorités.
Ce premier cas suspect de monkeypox a été signalé vendredi. Les tests de laboratoire ont confirmé les soupçons samedi après-midi.
Grèce
Le premier cas de monkeypox est suspecté en Grèce, où le virus a été découvert chez un touriste anglais, a annoncé samedi l’organisme responsable de la santé publique du pays.
Le citoyen anglais et son compagnon de voyage ont été transportés à l’hôpital et isolés dans une chambre, selon un communiqué des autorités grecques.
Les tests de laboratoire doivent confirmer ce cas d’ici lundi.
le contexte
Plusieurs pays occidentaux, dont la France, l’Allemagne, la Grande-Bretagne, les États-Unis, l’Espagne et la Suède, ont signalé des cas.
Le monkeypox, ou orthopoxvirus du singe, est une maladie rare dont l’agent pathogène peut être transmis de l’animal à l’homme et inversement.
Ses symptômes ressemblent, bien que moins sévères, à ceux observés par le passé au cours des cinq premiers jours chez les patients atteints de variole : fièvre, maux de tête, douleurs musculaires et dorsales. Viennent ensuite les éruptions cutanées, les lésions, les pustules et enfin les croûtes.
Il n’y a pas de remède contre la variole du singe, qui se résout généralement d’elle-même et dure de 14 à 21 jours.
Les cas graves sont plus fréquents chez les enfants et sont liés au degré d’exposition au virus, à l’état de santé du patient et à la gravité des complications.
Selon les épidémies, la mortalité peut varier considérablement, mais reste inférieure à 10 % dans tous les cas documentés, principalement chez les jeunes enfants.
La transmission interhumaine peut être le résultat d’un contact étroit avec des sécrétions d’une voie respiratoire infectée, des lésions cutanées d’un sujet infecté ou des objets récemment contaminés par des fluides corporels ou du matériel provenant des lésions d’un patient.
Les cas les plus récents dans les pays occidentaux concernent des hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes, a déclaré vendredi l’Organisation mondiale de la santé (OMS), affirmant qu’elle souhaitait faire la lumière sur la transmission du virus, en particulier dans la communauté gay.
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