C’est au Québec qu’il y a le plus de cas de monkeypox à ce jour, c’est-à-dire. 52 cas confirmés sur un total de 58 au Canada.
Fournissant des informations à jour sur la situation à Ottawa vendredi, l’administrateur en chef de la santé publique Theresa Tam et son adjoint, Howard Njoo, ont qualifié la situation de “relative” au Québec, mais ont déclaré que l’épidémie n’avait rien à voir avec un COVID-19. échelle pandémique 19.
D’une part, la monkeypox n’est pas aussi contagieuse que la COVID, et d’autre part, les autorités de santé publique du Québec surveillent de près les contacts.
Cependant, la situation est surveillée de près, principalement parce que nous voulons éviter la propagation, qui pourrait toucher les femmes enceintes ou les enfants, qui pourraient être plus vulnérables.
Selon le Dr Nju, les personnes âgées qui ont reçu le vaccin contre la variole alors qu’il était encore utilisé avant les années 1970 seraient mieux protégées que les personnes plus jeunes. La variole, comme on l’appelait avant le 21e siècle, a été déclarée éradiquée en 1979 après d’importants efforts de vaccination dans le monde.
Ailleurs au Canada, la santé publique a signalé cinq cas confirmés de monkeypox en Ontario et un en Alberta. Le Dr Tam a noté que les connaissances n’étaient pas encore suffisamment avancées pour modéliser la propagation projetée du monkeypox au Canada.
COVID : tous les indicateurs sont en baisse. De plus, les docteurs Tam et Nju ont fait le point sur la situation du COVID dans le pays. Bien que le nombre d’hospitalisations reste élevé, tous les indicateurs, qu’il s’agisse de cas d’hospitalisations ou de cas graves, sont en baisse, de même que les indices recueillis à partir de l’analyse des eaux usées.
Les experts examinent également de plus près les cas de COVID à long terme, c’est-à-dire les personnes chez qui certains symptômes persistent encore, trois mois après l’infection initiale. Les symptômes les plus courants sont la fatigue, les problèmes cognitifs, les troubles du sommeil et l’essoufflement.
Ces symptômes à long terme affectent à la fois les enfants et les adultes, et on estime qu’entre 30% et 40% des personnes qui ont contracté la maladie mais n’auraient pas dû être hospitalisées présentent des symptômes de COVID prolongés. La condition semble également affecter les femmes plus que les hommes.
Ces découvertes adressent de longs cas de COVID des infections qui précèdent l’avènement de la variante d’Omicron.
Pierre Saint-Arno, presse canadienne
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