France

Seine-Saint-Denis : le mystère du bébé laissé dans une voiture à Montreux

Un bébé de trois mois a été retrouvé abandonné à l’arrière d’une voiture dimanche soir à Montreux (Saint-Saint-Denis). Vers 19h30 au numéro 21 de l’avenue du Docteur Fernand Lamaze, une femme a appelé la police. Elle vient de découvrir un petit garçon de trois mois qui se repose confortablement seul dans une voiture. Les portes de ce Seat sont ouvertes et ce riverain est venu chercher le petit avant de l’emmener à l’hôpital André Grégoire. « L’enfant de Métis est en bonne santé. Il portait un pantalon bleu et un body, a indiqué une source proche du dossier. Heureusement le temps était clément ce soir et l’orage a définitivement rafraîchi l’atmosphère ».

Les forces de l’ordre ont fouillé la voiture. Le véhicule, une Seat Cordoba, n’a pas été volé et appartenait à un habitant d’Aulnay-sous-Bois. La police s’est rendue à son domicile. Mais ce dernier, récemment victime d’un accident vasculaire cérébral, et sa femme déclarent n’avoir jamais possédé ce véhicule. La voiture a été retirée du parking. Contactés ce lundi matin, les procureurs ne disposaient d’aucune nouvelle information pour tenter d’identifier le bébé ou ses parents, qui n’ont pas encore comparu.

Les mères abandonnées souffrent de troubles psychologiques

Environ 500 enfants sont abandonnés en France chaque année, mais ce sont pour la plupart des nouveau-nés de moins de X. Quelques rares cas perdurent. Mais les femmes qui abandonnent leurs enfants sont souvent victimes de problèmes psychiatriques. Comme cette histoire incroyable survenue le 22 octobre vers 17 h 15. Une femme de 33 ans avait laissé son fils d’un an dans les bras d’un homme sur le quai du RER C à Juvisy (Essonne). Elle avait demandé de l’aide à ce bon samaritain pour retirer la poussette avant qu’elle ne reste dans le train. L’usager avait vu les portes se refermer devant la mère sans qu’elle fasse le moindre geste.

Cette femme, qui souffre de troubles mentaux, a été suivie par un juge et ses autres enfants sont désormais placés à l’aide sociale à l’enfance. Pendant sa garde à vue, elle a déclaré qu’il lui était difficile de s’occuper de son fils. Mais elle a ensuite nié l’abandon volontaire, affirmant qu’elle était dans un état de panique. Elle a été acquittée par le tribunal, qui a conclu qu’elle était irresponsable.