Dans la nuit du jeudi 21 juillet au vendredi 22 juillet, les députés ont discuté de la proposition de loi sur le pouvoir d’achat du gouvernement. Et une déclaration n’est pas passée inaperçue.
Ce fut une longue semaine pour les banques à l’Assemblée nationale. Des débats houleux entourent la loi du pouvoir d’achat. Dans la nuit du jeudi 21 juillet au vendredi 22 juillet, le vice-président de l’Association nationale de la Somme, Jean-Philippe Tanguy, a marqué les esprits par son discours distrait.
“Je sais que tu as la mauvaise passion pour moi maintenant”, lance-t-il en préambule, en référence à l’aile gauche de l’Assemblée nationale. Avant de procéder à un hommage au candidat RN à la présidentielle. “Nous en sommes là grâce à Marine Le Pen, qui a posé la première la question du pouvoir d’achat. Et je voudrais la remercier au nom de toutes les personnes qui, en cette heure, se lèveront pour se tenir debout.”
Une déclaration huée par la gauche et faisant éructer Jean-Philippe Tanguy, déversant un « cri du cœur » : « Silence ! Silence pour la France ! » Puis de reprendre un discours brouillon qui a provoqué un fou rire dans les rangs des députés RN et un grand scuttlebut.
Le nombre de députés de gauche
« Un deuxième tour s’ouvrira dans quelques heures… Ah, ça devrait vous plaire ! Voici le 7ème tour ! Vous en vouliez un, vous l’avez perdu ! Vous en vouliez un deuxième, vous les avez offerts ! Troisièmement, vous nous l’avez donné ! Et quatrièmement… Nous sommes une congrégation. Le cinquième tour est celui-ci, c’est un peu le bordel. Le sixième tour est demain, c’est le Finance Amendment Bill.”
Au bord du fou rire, Jean-Philippe Tanguy a repris : « Il faut rire un peu ! Un peu de soulagement après cette nuit, ces heures qui ont été dures.” Avant de rendre hommage au “personnel de l’assemblée”. Mais pas que : “Et même vous les gens de gauche, quand même !” Parce que même si tu es vraiment ennuyeux, tu nous laisses être drôles.”
Le député RN a ensuite repris son avis sur les débats sur un ton un peu plus sérieux, justifiant le vote de son parti en faveur de la loi, malgré les réserves exprimées. Fin du discours, accompagné d’un décompte des voix des députés de gauche : “9, 8, 7, 6, 5…”, jusqu’à la fin du temps de parole.
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