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Une nouvelle entente a été conclue entre Québec et les transporteurs scolaires

Une nouvelle entente de principe a été conclue entre le Québec et la Fédération des exploitants d’autobus (FTA), a annoncé jeudi le bureau du ministère de l’Éducation.

Mis à jour hier à 18h47

Frédéric-Xavier Duhamel Presse

« Grâce à cette nouvelle entente, il a été convenu avec les transporteurs que le transport scolaire doit être assuré dès la rentrée scolaire, peu importe où vous vous trouvez au Québec », lit-on dans le communiqué de l’annonce. « Il appartient maintenant aux centres de services scolaires d’organiser le service le plus rapidement possible. »

La nouvelle a d’abord été publiée par un communiqué de presse du Centre de services scolaire de Laval (CSSDL).

Un accord de principe a été annoncé vendredi par le ministère de l’Education. Mardi pourtant, la Fédération des employés de la fonction publique (FEESP-CSN) évoquait un “potentiel rejet” de l’accord “par plusieurs transporteurs scolaires”, à quelques jours de la rentrée.

Plusieurs d’entre eux n’avaient pas encore signé de contrat avec les centres de services scolaires jeudi matin, estimant l’offre insuffisante.

“L’offre sera déployée progressivement à partir de [vendredi] le matin”, apprend-on dans le communiqué du gouvernement. C’est notamment le cas au Centre de services scolaires de Montréal (CSSDM), où la rentrée scolaire, qui a lieu le vendredi, doit s’accompagner d’un service de transport opérationnel pour les quelque 6 700 élèves qui en dépendent, selon au porte-parole Alain Perron.

Plusieurs centres de services scolaires, dont Montréal, Laval et les Grandes-Seigneuries sur la Rive-Sud de Montréal, ont avisé plus tôt cette semaine les parents qu’à moins d’une entente rapide, ils devaient organiser le transport de leurs enfants.

Même si la situation se résout en théorie, M. Perron conseille aux parents qui peuvent s’en tenir à leur plan B “car ce n’est pas certain que [vendredi] tous les bus arrivent à l’heure ».

Les négociations pour parvenir à cet accord tardif ont été entachées notamment par l’inflation, la hausse des prix du carburant et les pénuries de main-d’œuvre, selon le ministère de l’Éducation.