BRANDON BELL/Getty Images via AFP DALLAS, TEXAS – 6 AOÛT : L’ancien président américain Donald Trump prend la parole lors de la Conférence d’action politique conservatrice (CPAC) au Hilton Anatole le 6 août 2022 à Dallas, Texas. Lancé en 1974, CPAC est une conférence qui rassemble et accueille des organisations conservatrices, des militants et des dirigeants mondiaux pour discuter de l’actualité et des agendas politiques futurs. Brandon Bell/Getty Images/AFP (Photo de Brandon Bell/GETTY IMAGES AMÉRIQUE DU NORD/Getty Images via AFP)
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Le document “expurgé” du FBI sur la chasse à l’homme de Trump n’a pas manqué d’être commenté (Photo : Donald Trump)
États-Unis – Lisez entre les lignes. Le ministère américain de la Justice a publié ce vendredi 26 août un document juridique exposant les raisons de la récente perquisition par la police fédérale (FBI) du domicile de l’ancien président Donald Trump en Floride, mais dont le contenu a été largement expurgé dans l’intérêt de l’enquête. .
En effet, de nombreux passages ont été masqués au nom de la nécessité « impérative » de protéger les enquêtes. Sinon, ils pourraient révéler l’identité de certains participants à l’affaire. Les documents sont tellement obscurs qu’ils n’ont pas manqué d’être mis en avant sur les réseaux sociaux.
Ma page préférée (jusqu’à présent) de l’affidavit : page 10. (C’est réel) #Affidavit
– Frankp (@CogitoErgoWtf)
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« Ma page préférée de l’affidavit : page 10. (C’est réel). »
Merci pour rien. #Déclaration sous serment
—Kristen Faiola (@KristenFaiola)
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Voici le célèbre affidavit des raisons de la recherche de Trump par le FBI, publié et fortement expurgé par mon…
— Corentin Sellin (@CorentinSellin)
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Évidemment, certains internautes n’ont pas pu s’empêcher de rire de la situation.
#Affidavit Voici la première page !!!!
— R_A (@iunira)
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Copie de l’affidavit expurgé de tRump : #Affidavit #FucktRump
– JJ Lopez alias Minkoff Minx (@jjlopezlat)
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Il a été publié et, comme prévu, une grande partie a été éditée. #Déclaration sous serment
– Chris Morris (@camorris)
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L’IA peut lire ceci… 🤣🤣 #Affidavit #Trump
— Chaque minute qui passe… (@PassingMinute)
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Sans fournir de révélations explosives en raison des nombreux passages expurgés, ce dossier offre un aperçu de la façon dont Donald Trump a stocké des documents potentiellement hautement classifiés à son domicile de Mar-a-Lago – et les inquiétudes suscitées par son apparente imprudence de la part des autorités.
Les enquêteurs étaient particulièrement préoccupés par le fait que des documents potentiellement top secrets soient conservés dans une pièce non sécurisée, même ceux qui pourraient mettre en danger des agents secrets américains en civil.
Des documents top secrets potentiellement encore existants à Mar-a-Lago
Le document rendu public explique que les investigations ont commencé après que l’Agence nationale des archives (NARA), chargée d’enregistrer les activités présidentielles, ait indiqué en février au ministère de la Justice avoir reçu des équipes de Donald Trump 15 cartons de documents, dont des “documents top secrets”. “.
L’enquête, alors lancée par la police fédérale, a confirmé que ces boîtes contenaient 184 documents classifiés, dont 25 top secret, et a conduit les enquêteurs à penser que “d’autres documents contenant des informations top secret de défense nationale” étaient toujours présents au Mar-a-Lago.
Le problème : ces dossiers hautement sensibles “n’étaient pas correctement gérés ni (n’étaient) stockés dans un endroit approprié”, selon un extrait d’une lettre du ministère de la Justice aux avocats de Donald Trump citée dans le rapport publié vendredi.
Le 8 août, le FBI a perquisitionné la résidence de Donald Trump, saisissant une trentaine de nouveaux cartons contenant des documents particulièrement confidentiels.
Trop de modifications pour être intéressantes
Au cours de l’opération, les agents ont fouillé 58 chambres et 33 salles de bains, selon le mandat de perquisition, ce qui a provoqué la colère des partisans de l’ancien président. Face à la tourmente politique, le ministre de la justice a dû donner une très rare conférence de presse et a assuré avoir “personnellement approuvé” la perquisition.
Invoquant l’intense intérêt du public pour cette perquisition sans précédent au domicile d’un ancien président américain, le juge fédéral Bruce Reinhart a alors ordonné au département de divulguer les documents rendus publics vendredi.
Les autorités ont attendu jusqu’à la dernière minute vendredi pour se conformer, publiant le document de 38 pages peu après 12h00 (16h00 GMT), le délai imposé par le juge Rinehart.
Ils se sont autrefois opposés à la publication dudit document, arguant qu’il nécessiterait une rédaction “si étendue que le reste du texte divulgué serait dépouillé de tout contenu significatif”.
Trump crie toujours à la “chasse aux sorcières”
Réagissant à la publication vendredi, Donald Trump a de nouveau dénoncé sur son réseau social Truth une “chasse aux sorcières” ainsi qu’un “piège à com”, notant que ces documents judiciaires ne mentionnaient “rien” sur les potentiels documents liés au “nucléaire”. .évoqué un temps dans la presse américaine. Nous vivons dans un pays sans foi ni loi”, s’était-il indigné peu avant.
Lundi, l’ancien président américain a demandé qu’un expert indépendant soit nommé pour examiner les documents saisis par le FBI et déterminer lesquels peuvent être gardés “confidentiels” et donc non utilisés dans les enquêtes.
La liste des objets saisis par le FBI, qui a déjà été rendue publique, mentionne de nombreux documents classés “top secret”. Le tout est de savoir de quoi traitent ces documents.
Les enquêteurs soupçonnent le républicain d’avoir enfreint l’US Espionage Act, qui encadre très strictement la possession de documents confidentiels. Donald Trump a assuré que ces documents avaient été déclassifiés.
Donald Trump fait également l’objet d’une enquête pour ses tentatives d’annulation des résultats de l’élection présidentielle de 2020 et son rôle dans l’attaque de ses partisans contre le Capitole le 6 janvier 2021.
Donald Trump, qui a flirté avec l’idée de briguer la présidence en 2024, a longtemps critiqué la perquisition, qu’il voit comme l’illustration d’une “chasse aux sorcières” qui lui est destinée.
Pour le moment, il n’a pas été poursuivi pénalement.
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