Les combinaisons offensives de Paris, Kimpembe fait peur PANORAMA
Le Paris Saint-Germain a battu le Stade Brestois (1-0) samedi lors de la 7e journée de Ligue 1. Voici nos meilleurs et nos pires du match
HAUTS
Le jeu de passe parisien
En première mi-temps, les Parisiens ont répété le même schéma, la même combinaison avec les longues ouvertures de Lionel Messi derrière la défense brestoise. Si les deux premières séquences ont servi de répétition avec des échecs de Neymar puis de Mbappé (11e et 13e), la troisième a été la bonne : le Brésilien a croisé sa frappe puissante pour ouvrir le score après un contrôle magnifique (30e) et a ainsi marqué le seul but du match (1-0). entre longues ouvertures dans les espaces et petites passes en profondeur, Messi et Neymar ont dicté le jeu des Parisiens, imposant le rythme. Le duo sud-américain a enregistré un taux de réussite de 81% en fin de match. Plus discret dans ce département, Mbappé a brisé le rideau de Brest avec un coup de gueule mais a tout de même enregistré 89% au passage.
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Honorat a mené les contre-attaques de Brest
Si le Stade Brestois a eu du mal à être présent en attaque dans les 45 premières minutes, Franck Honorat a néanmoins tenté quelques breaks du côté droit. C’est le joueur qui a mené le plus de contre-attaques brestoises tout au long de la rencontre. Ses centres étaient bien mesurés, mais Islam Slimani n’a jamais su suivre les suggestions de son coéquipier. Il a affiché 78% de réussite de passe en fin de match et a été l’auteur de quelques séquences de pressing haut, notamment dans l’action après le poteau de Messi, où Honorat a rapidement relancé pour Fadiga, puis Kamara (54e).
Donnarumma sauve le PSG
Bien qu’il ait été rarement sollicité dans l’heure d’ouverture du match, Gigio Donnarumma est venu à plusieurs reprises à la rescousse du PSG, permettant à son équipe de sceller la victoire et les trois points. L’Italien a parfaitement sauvé le penalty de Slimani (72e) après une faute de Presnel Kimpembe contre Bandiugu Fadiga. A dix minutes de la fin, l’ex-Milanais basculait rapidement au sol pour éviter le KSK Kimpembe après sa tête manquée (80e). Deux gros arrêts de Donnarumma qui ont soulagé une équipe parisienne trop complaisante. Il termine le match avec trois parades et une frappe aérienne.
Donnarumma s’arrête à Slimani. CHRISTIAN HARTMANN/REUTERS
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FLOPS
Kimpembe inquiétant
Au premier plan ces dernières semaines du mercato avec Disasi et Skriniar supposés être de la partie, le secteur défensif du PSG est loin d’être pourvu pour cette rencontre. Paradoxalement, Danilo Pereira, retranché dans une défense à trois, a été le plus solide et le plus régulier. Le capitaine du jour Presnel Kimpembe a failli coûter de précieux points au PSG : d’abord, en contestant le penalty de Fadiga (raté par Slimani). Si les dégâts semblent légers, “Presco” n’est pas encore rattrapé. Proche du CSC sur sa tête ratée, l’international français peut remercier Gigio Donnarumma, qui a paré son erreur en corner (80’s). Dans les dernières secondes, il se blesse sur une glissade évitable dans l’entrejeu (90e)…
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Le manque de réalisme à Brest
Quel dommage pour le Stade Brestois ! Les Bretons sont à déplorer en seconde période car le Paris Saint-Germain commençait à douter, en commettant plusieurs fautes défensives. Mais les joueurs de Der Zakarian ne voulaient prendre aucun risque en montant leur bloc bas. Bien sûr, ce n’est jamais facile d’aller au Parc des Princes, mais avec quatre corners tirés et deux tirs au but (sur deux tentatives), Brest aurait pu grappiller un point ce samedi après-midi avec plus de liberté dans son attaque.
Slimani prend une loupe
L’attaquant de Brest n’a pas joué le match de sa carrière… Avec 17 ballons perdus, trois fautes commises et un penalty manqué, Islam Slimani aurait dû être plus décisif. A plusieurs reprises, il a pris du retard dans les contre-séquences de son équipe, notamment avec les très bons centres de Frank Honora (10e). À la fin du match, il a marqué deux tirs pour un but. Impact insuffisant.
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