En une semaine, le nombre de cas de monkeypox signalés au Québec a doublé pour atteindre 52.
Posté à 17h14
Presse Vincent Larin
C’est ce qu’a affirmé le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS) dans un tweet publié en fin de journée, mercredi.
Le dernier bilan québécois, daté du 25 mai, faisait alors état de 25 cas confirmés de la maladie dans la province.
Le service de santé publique de Toronto a annoncé mercredi qu’un deuxième cas de monkeypox chez un homme de 40 ans avait été confirmé dans la ville.
Le premier cas de la maladie à Toronto a été confirmé le 26 mai. Six autres cas font toujours l’objet d’une enquête à Queen City. Neuf cas enquêtés ont été déclarés négatifs à ce jour.
Au Nouveau-Brunswick, le ministre de la Santé a déclaré mercredi que le premier cas suspect de monkeypox avait été identifié.
Cent doses de vaccin au Québec
Le monkeypox est une maladie rare qui provient de la même famille de virus qui cause la variole, que l’Organisation mondiale de la santé a déclarée éradiquée dans le monde en 1980.
Les symptômes signalés consistent principalement en des lésions cutanées au niveau de la bouche et des organes génitaux. Ces symptômes peuvent être précédés ou accompagnés de fièvre ; sueurs nocturnes; mal de tête; ganglions enflés et douleurs articulaires ou musculaires.
La maladie disparaît d’elle-même en deux à quatre semaines dans la plupart des cas. Cependant, de très rares cas de complications graves peuvent survenir.
Jeudi dernier, Québec a affirmé disposer d’une centaine de doses de vaccin qui suffiraient à « éradiquer » la maladie de la province, selon le directeur national par intérim de la santé publique, le Dr Luke Boylo.
Avec la presse canadienne
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