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Vladimir Poutine critique l’Otan et son “hégémonie”

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Le contexte

Animé en direct par Clémence Apetogbor

Image de couverture : Le président russe Vladimir Poutine s’entretient avec le président du Conseil populaire turkmène Gurbanguly Berdimuhamedov à Achgabat, le 29 juin 2022. DMITRY AZAROV / AFP

Les contributions à ce flux en direct sont ouvertes de 9h00 à 21h00.

  • L’OTAN s’est engagée mercredi à soutenir l’Ukraine aussi longtemps que nécessaire, face à la “cruauté” de la Russie, lors d’un sommet à Madrid, où elle a réaffirmé un futur élargissement à la Suède et à la Finlande.
  • Les pays de l’OTAN ont également annoncé une augmentation de leur présence militaire sur le flanc oriental de l’Alliance, ce qui portera le nombre de ses “forces d’alerte élevée” à plus de 300 000 soldats.
  • Vladimir Poutine a pour sa part condamné mercredi les “ambitions impérialistes” de l’Alliance atlantique, qui cherche selon lui à asseoir son “hégémonie” à travers le conflit ukrainien. Mais le président russe a déclaré qu’il ne voyait aucun “problème” avec l’adhésion de la Suède et de la Finlande à l’OTAN, avec laquelle il a déclaré qu’il n’y avait pas de “différends territoriaux”.
  • Sur le terrain, l’Ukraine continue de payer le prix fort de la guerre avec de nouvelles attaques meurtrières contre des civils, notamment à Nikolaev (Sud), où cinq personnes ont été tuées lorsqu’un immeuble résidentiel a été touché, selon les autorités régionales.
  • A Lisichansk, dans l’est de l’Ukraine, la “fréquence” des bombardements russes est “énorme”, a déclaré le gouverneur de l’oblast de Louhansk, Serhiy Haidai. “Nous assistons à un pic d’intensité des combats”, a-t-il poursuivi à la télévision ukrainienne.
  • Vladimir Poutine a nié mercredi soir la responsabilité de l’armée russe dans la grève qui a dévasté lundi un centre commercial à Krementchouk, tuant au moins 18 personnes. “Notre armée ne frappe aucune infrastructure civile”, a-t-il déclaré.
  • Quelques heures après que Damas a annoncé qu’il reconnaîtrait l’indépendance des républiques séparatistes de Donetsk et de Louhansk, le président ukrainien Vladimir Zelensky a annoncé mercredi qu’il rompait les relations diplomatiques entre l’Ukraine et la Syrie.
  • Selon Amnesty International, l’attentat à la bombe du 16 mars contre le théâtre de Marioupol, dans lequel de nombreux civils s’étaient réfugiés, était un “crime de guerre russe manifeste”. Dans un rapport, l’ONG a cependant estimé que le nombre de morts était bien inférieur à ce que l’on craignait.

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