50km : Le peloton va-t-il revenir ?
Toujours plus de 2 minutes d’avance pour le groupe de tête, bien garni. Trois Français sont là avec Bardet, mais aussi avec Pacher et Sivakov. Mais le travail du Tricolore a également permis à Evenepoel de se retrouver dans ce groupe. Et connaissant le niveau du garçon…
52km : Barde enfin récompensé après ‘presque le titre’ en 2018 ?
A Innsbruck, l’Auvergnat a été battu au sprint par Alejandro Valverde et s’est contenté de l’argent.
54 km : Le peloton est à plus de 2 minutes
57 km : Quentin Patcher le militant !
Le coureur Groupama-FDJ est en béquilles. Mais l’impression la plus forte est faite par Evenepoel.
60km : Et allez, on attaque à nouveau Mount Pleasant
Soit un terrible pic de 119 m (non, je n’ai pas oublié le chiffre) ! Je plaisante, c’est une montée de 1,1 km à 14% de moyenne. Les contre-attaquants se sont repliés sur le groupe de tête. Avec Remco Evenepoel, qui a suivi son petit bonhomme de chemin et qui aurait pu très, très mal faire.
61km : Gros travail d’Armirail dans le peloton
Le Bigurdan joue au patto en menant ses moutons. Pendant ce temps, les poursuivants ne sont qu’à 15 secondes du groupe de tête.
64 km : Les favoris sont à 1 minute 30 de la tête et à presque 1 minute des contre-attaquants
Dans ce peloton on retrouve le double champion du monde en titre Julian Alaphilippe, Watt van Aert et Thaddeus Pogacar.
68 km : 4 tours à faire
Il n’y a que 8 personnes aux commandes, dont Sivakov. Derrière à 40 secondes, un groupe de contre-attaquants, dont Bardet, Pascher, Sénéchal, Quintana, mais surtout le faible Evenepoel. Le Belge, récent vainqueur de la Vuelta, est clairement déterminé à jouer sa carte d’identité comme il l’avait fait l’an dernier à Louvain.
75 km : La riche histoire de Mathieu van der Poel
Le Néerlandais faisait partie des outsiders, mais n’a couru qu’une trentaine de kilomètres, “moralement détruit”. Le petit-fils de Raymond Pulidore avait auparavant passé la nuit (heure australienne) au poste après un accident anormal. Van der Poel se serait disputé avec deux adolescentes de 13 et 14 ans dans son hôtel, “l’une est tombée par terre et l’autre a été projetée contre le mur, lui causant une petite égratignure au coude”, selon la police. Le coureur a expliqué qu’il s’était fâché parce que des jeunes faisaient du bruit dans le couloir de l’établissement. Il comparaîtra devant le tribunal mardi. Nice, le voyage aux antipodes…
07h00 : Bonjour à tous
Allez, vivons ensemble les 77 derniers kilomètres de la course. Nous sommes (encore) à Mount Pleasant, principale difficulté du parcours, que les coureurs passeront 12 fois en fin de course. En tête, une échappée d’une quinzaine de coureurs qui explose dans la montée. Il a abandonné à mi-course, mais le Français Pavel Sivakov est dans le groupe de tête. Le peloton des favoris est à moins de 2 minutes.
21h00 : Yo cyclix ! Cela faisait longtemps que nous n’avions pas livré de vélo, cela commençait à nous manquer. Et nous allons en profiter, cette course sur route du Championnat du monde de cyclisme, car la saison touche à sa fin et nous serons bien tristes de devoir attendre la fin du premier trimestre 2023 pour vibrer à nouveau. Bref, la compétition. 260 bornes, 13 ascensions dont la première de 7,5 km à 5,7%. Le profil est clairement pour les puncheurs. Cela dit, on ferait presque confiance à Julian Alaphilippe, le double champion du monde en titre, mais le Français a manqué de chance cette année et n’est pas au top de sa forme. Mais on sait aussi qu’il est capable de sublimer le jour J, alors peut-être ? En revanche, la concurrence sera plus forte que jamais : la Belgique figurera avec ses deux leaders, favoris, pourvu que leur rivalité ne gâche pas tout. Bien sûr, n’oublions pas Tadej Pogacar, qui cherche sans doute à se racheter après avoir perdu le Tour de France. >> Rendez-vous au lever du soleil pour le départ en direct
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